Tempête de cerveau

Vous vous souvenez peut-être : nous nous sommes lancés, mercredi dernier, à la recherche d’un nom de domaine pour l’un de nos deux sites web. Le brief était clair mais l’exercice, pour l’avoir déjà pratiqué il y a neuf ans de cela, est assez complexe. Donc, nous voici partis, tous les quatre, la fleur au fusil, avec la ferme conviction de trouver LE nom de domaine, celui qui va s’imposer tout de suite, celui dont vos proches diront plus tard « c’est sûr, avec un nom pareil, vous ne pouviez que réussir ».

Encore trop tôt pour vous livrer le résultat des courses, mais on peut déjà vous donner quelques-unes des idées douteuses que cet exercice a réussi à générer… Il y en a pour tous les goûts, vous verrez.

Commençons par la catégorie « Jeu de mot ni fait ni à faire » :

  • Caphote : il y avait pourtant l’idée de Direction, comme une boussole qui vous indiquerait comment trouver l’hébergement de vos rêves … mais, allez savoir pourquoi, la sonorité nous a déplu
  • Hoteornot : presque mignon celui là, si ce n’est qu’il existe un site, à une lettre près, qui n’a pas grand chose à voir
  • Hotedor : un faible pour celui-ci, qui nous rappelle de grands moments à Cannes
  • Easyvont : c’est bien simple, on a failli le garder sur la short-list, c’est dire si on n’est pas toujours les meilleurs juges de nos propres idées !

Dans la catégorie « On ne sait plus comment on en est arrivé là »

  • zzz : là, on était vraiment fatigués, juste après le déjeuner
  • Pimpmyroom : un hommage à peine voilà à une émission culte; le préféré de Marianne
  • Reverseproxy : et dire que ce n’est même pas Christophe qui nous a sorti celui-là … un geek se cache en chacun de nous, c’est flippant

Et pour finir, la meilleure catégorie probablement, celle des « On n’a pas osé » :

  • Sexcapade : clair, signifiant, ludique, bref tout pour plaire; dommage, le .com était déjà pris
  • Partirunjour : du rêve, un verbe qui donne le mouvement, facile à retenir … Aïe, c’est trop tard pour s’enlever cette mélodie lancinante du cerveau
  • Monpieu : il rentre dans mon Top3, sans aucun doute, mais certains y voient à mal … non, vraiment, vous avez l’esprit mal placé

Bilan des courses : sur la centaine de noms que nous avons trouvés, un point commun : une fâcheuse tendance à déraper vers le porno soft. Devons nous consulter un psy ? Est-ce l’effet de groupe ? Ou juste les circonstances : on va rarement à l’hôtel tout seul ?

En attendant, si vous avez d’autres propositions, nous sommes preneurs. Et n’hésitez pas à voter pour votre préféré. S’il y a unanimité, on le repêchera !

Michel

PS : pour ceux que les termes jargonneux rebutent, le titre de ce billet signifie « Brainstorming »

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C’est pas vrai, tu bosses ? Mais où ??

Et oui tout arrive, et avec Autrement, je dirais même que ça se bouscule. Mon premier objectif: trouver des locaux, et là on pourrait se dire  « trop facile, à Marseille t’as que l’embarras du choix !!  »

Ben oui mais non, je suis surtout embarrassée par ce que je vois et l’absence de choix. Nous cherchons quelque chose de bien particulier, un endroit différent :

  • un lieu où on a envie d’aller travailler le matin sans ce dire : « ppfffffff, j’vais au bureau, encore »
  • un petit coin sympa, sans moquette « bleu des mers du sud », ce qui élimine tous les bureaux et centres d’affaires
  • bien situé, on va éviter le 130 m² au dessus du centre de désintox, oui je sais le charme de l’ancien, mais je touche pas de prime de risque
  • pas cher, ce qui est une notion relative selon l’arrondissement et l’agent immobilier
  • où y a rien à faire, si, prévoir une machine à café qui rentre sur le plan de travail de la cuisine, on a tout de même quelques impératifs nous !!

Donc, un seul constat : c’est le drame !!!! Rien ne colle ! J’arpente le centre ville comme une affamée d’immobilier, je déballe des tonnes de sourire et de courtoisie, sans forcer en plus, mais ça paie pas.

Parfois tout de même une lueur d’espoir, mais le proprio ou la copro ne veulent pas de société, un appart super sympa, rénové, méga superficie, mais qui a pour seule luminosité celle des ampoules électriques. Ou bien encore la perle qui colle sur tout (situation, sympa, pas de moquette, dans rue tranquille pas loin du pub, dans nos prix …) mais faut juste repeindre 90 m², une babiole …

Donc avis à tout ceux qui pensent qu’un « envoyé spécial chambre d’hôte » sommeille en eux, et qui souhaitent tester gratos le lieux les plus sympas :

  • brevet de peintre exigé
  • une expérience dans le décollage de moquette est souhaitée
  • test d’aptitude sur crépis : épreuve éliminatoire.

A défaut, si vous connaissez des agences sérieuses ou des locaux type ancien immeuble marseillais, à proximité des métro Vieux Port ou Préfecture, merci de me faire signe, moi aussi je veux barrer une ligne de ma « TO DO LIST  »

Delphine

Bon, mais par quoi on commence ?

Une fois qu’on a dit qu’on y allait… faut y aller. Et cela a beau être très excitant la naissance d’un projet, quand on commence à lister les actions à mener ne serait-ce que pour arriver à une première page Web, on s’aperçoit qu’il y en a des tas des choses. Des choses à rédiger, des choses à vérifier, des choses à chercher, des choses à compter, des choses à acheter, des choses à transmettre… C’est vertigineux, la tête tourne, les yeux picotent, les oreilles sifflent, si si on frôle le malaise vagal.

On respire un grand coup, on souffle bien profondément, lààààà Voilàààà (dit d’un ton d’infirmière psychiatrique). On se calme et on se répète comme un mantra que les plus grands voyages commencent par un pas. Déjà ça va mieux.
Première étape, on liste. Les Choses-a-faire ne doivent pas rester orphelines, chacune dans son coin, sinon elles se sentent seules et se vengent en se perdant. Il faut donc leur construire une petite maison dans laquelle elles se sentiront bien, un endroit cosy, propre et rangé : on appelle cette jolie construction une TO DO LIST.

Quinze points, eux-même divisés en 12 sous-sections plus loin, nous voilà prêts à attaquer, qu’est-ce qu’on est efficaces !
Oui mais euh.. par quoi on commence ?
Voilà c’est toute la question et la difficulté à laquelle nous sommes confrontés ces jours-ci. Il faut sans cesse faire des choix, se projeter, anticiper et trancher. Plus faciles pour certains que pour d’autres de prendre ces décisions, d’où l’intérêt de régulièrement faire le point tous ensembles, se rassurer et se motiver.
Et puis on ne dira jamais assez le plaisir de rayer une ligne de la to do list, quel soulagement et quel espoir accompagnent ce geste souple du poignet !

On en oublierait presque que cette liste est par essence une somme infinie, un abîme sans fond, un tonneau des Danaïdes, allons-y carrément !

Allez on y retourne.

Marianne

Autrement, c’est parti !

Voilà, cette fois-ci, c’est parti. Difficile de rédiger un premier post, avec tous les objectifs que nous avons assigné à ce blog, mais il faut bien se lancer un jour. En gros, l’idée, c’est de partager le quotidien de notre aventure Autrement. Vous raconter, avant toute existence « visible », quelques mois avant le lancement des deux premiers sites grands publics, vers quoi nous allons, quels doutes nous partageons, quelles convictions nous animent, et quelles réactions cela suscite chez vous. Car nous entendons bien vous faire participer à cette aventure, par vos remarques, votre curiosité, vos idées.

Pour rentrer dans le dur : Autrement, c’est une société un peu différente. Non seulement parce l’un des sites que nous allons lancer se propose de vous faire voyager Autrement, en sortant des sentiers battus de l’hôtellerie traditionnelle, en dénichant pour vous des adresses originales, insolites, atypiques, ou juste improbables. Mais aussi Autrement, car nous souhaitons sortir du schéma traditionnel de la société « à l’ancienne », et nous nous sommes fixés des objectifs qui vont bien au delà du retour sur investissement pour l’actionnaire. Plusieurs posts très bientôt pour vous détailler tout ça.

En attendant, nous nous permettons de publier les bans : Autrement SAS est née officiellement le 19 décembre 2008. La société est actuellement hébergée (couvée ?) par la Boate, une belle idée – et un bel endroit – où se nichent d’autres jeunes pousses prometteuses.

Nous avons déjà été assaillis de nombreuses questions, et nous comptons bien y répondre dans blog.  Au hasard, et dans le désordre, en mélangeant les questions professionnelles et personnelles :

  • « Et Autrement, à quoi ça sert ? »
  • « Vous embauchez sur Marseille ? Tu savais que je voulais descendre dans le Sud ? »
  • « Mais pourquoi tu ne prends pas 1 an de vacances ? »
  • « T’es sûr que c’est le meilleur moment pour lancer une boîte ? »
  • « C’est quoi, le nom du site ? »

Allez, à très vite avec les premiers éléments de réponses.

Michel