George : que fais-tu des capsules ?

george

On se calme. L’homme ci-dessus n’est pas la dernière recrue d’Autrement, ni l’icône publicitaire que nous avons choisie pour promouvoir Chambres à Part.

Le sujet est nettement plus sensible. Et oui : l’un des thèmes qui nous a le plus agité récemment n’est ni l’affaire Polansky, ni la grippe A, ni la disparition de Patrick Swayze, mais plutôt : comment-faire un bon café sans bousiller la planète ? Ne souriez pas : c’est une question difficile.

Comme quelques millions de personnes, certains d’entre nous avaient succomber à la fameuse Nespresso. C’est pratique, c’est très bon, et on doit bien avoir une petite partie de notre inconscient qui succombe à l’effet Clooney. Perso j’en ai une à la maison, et c’est parfait pour la faible utilisation que j’en ai, le week-end essentiellement.

Maintenant, à usage intensif, en entreprise, on est un peu gênés aux entournures. Toutes ces capsules fabriquées, consommées puis jetées, ça ressemble quand même à un énorme gâchis de matière et d’énergie. Nestlé a beau jeu de mettre en place un système de recyclage en magasin (c’est toujours mieux de les jeter à la poubelle), il a bien fallu les fabriquer, il faut ensuite les laver, fondre l’aluminium et en fabriquer de nouvelles. Bref, on est loin du compte.

La question reste donc : comment faire un bon café, de type Expresso, pour 10 à 20 tasses par jour, sans passer pas la case « machine professionnelle à 1 000 euros », avec une bonne ergonomie ? C’est à dire sans en mettre partout. Et en quelques secondes pour chaque tasse.

Nous, on n’a pas (encore) trouvé. Si vous avez résolu cette question difficile et hautement stratégique, nous sommes preneurs de vos idées.

Et juste après, vous passerez bien prendre un café.

Michel

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13 réflexions sur “George : que fais-tu des capsules ?

  1. Bonjour
    d’accord pour le café en vrac au quotidien et exceptionnellement l’expresso du week-end, je sais ce n’est pas top pour l’environnement, mais depuis quelques mois, on peut rapporter ses capsules utilisées en boutique, ils recyclent l’aluminium.

  2. Dans ma précédente boîte, on avait une machine Saeco (modèle Odea) qui moud le grain à la demande. On y met le café qu’on aime et ça fait des cafés plus ou moins longs, corsés, … en fonction des réglages simples.
    De mémoire c’est une machine qui coûte dans les 250-300 euros et qui durant presqu’une année d’utilisation (environ 20-30 tasses par jour) ne nous a jamais causé le moindre soucis.

    Le site Saeco : http://www.saeco.fr/fr/products/products.html

  3. C’est vrai, nous les geeks, on boit beaucoup de café, et quand on retrouve dans cet univers les mêmes combats que dans le logiciel libre, on en parle.

    On n’est pas tous d’accord avec les systèmes fermés qui nous obligent à un certain type de café sur un type de machine. On peut citer Nespresso, Malongo, Lavazza, …

    On pourrait espérer que les fabricants de machines et vendeurs de café puissent se mettre d’accord et créer un standard et des machines compatibles. Le consommateur choisirait la machine en fonction de ses critères (prix, performance, design, …) sans craindre de ne pouvoir y infuser le café qu’il souhaite.

    Et bien ce standard existe.
    Il s’appelle ESE (Easy Serving Expresso) et il existe depuis 1998 et on se demande vraiment pourquoi les gros du marché continuent dans la voie du « propriétaire ».

    Après le logiciel libre, la distribution de musique en ligne, … il y a encore des industriels qui croient qu’ils peuvent se protéger derrière une forteresse et y gagner à long-terme.

    Sources : http://linuxfr.org/2009/11/01/26106.htmlhttp://www.chacunsoncafe.fr/http://fr.wikipedia.org/wiki/Easy_Serving_Expresso

  4. Et j’ai oublié de préciser que les capsules ESE sont en papier bio-dégradable (0,2 g). On peut jeter ses doses usagées dans la poubelle ou mieux, dans un composteur.

    Le choix du café, la facilité d’utilisation et le respect de l’environnement ; est-ce que le choix n’est pas évident ?

    Le site officiel de ESE : http://www.eseconsortium.com/eng/

  5. Je voulais parler des capsules ESE, mais j’ai été pris de vitesse. Donc oui les capsules ESE c’est bien, buvez en.

    Et il y a plein de machines ‘pas cher’ , comprendre entre 100 et 200 euros qui permettent d’avoir des cafés ESE d’un coté et du café ‘au litre’ de l’autre, avec un filtre. ( a la maison on a la DeLonghi BCO 260, pour moins de 150 euros)

    (petit rappel pour les machines qui broient le café , ou les petits broyeurs, il faut absolument prendre un broyeur à meules et non pas à lames)

    1. J’ai moi aussi entendu la même chose sur les broyeurs.
      Les lames tournent trop vite et chauffent le café qui perd alors de son arôme, alors que les meules broient réellement, sans altérer le grain.

  6. Je savait qu’on l’appelle « café grec » ou « café turc » selon de quel côté de la frontière on est, mais pas que les arméniens revendiquaient aussi l’origine de ce procédé 😉

    Ça m’arrive assez régulièrement de boire ce genre de café (et j’aime beaucoup), mais il faut admettre que c’est pas très pratique et rapide à faire au bureau tout au long de la journée et pour plusieurs personnes à la fois.

  7. La solution est toute simple:le café moulu ou en grains que l’on moud soi-même et hop! dans une cafetière italienne… Si on n’est pas manchot, c’est assez ergonomique, si, si! Au-delà de l’impact écologique des capsules jetables (recyclables ou pas), c’est nos modes de vie dans la globalité qu’il convient d’analyser un peu plus: au nom du « plus pratique », du « plus facile », on a remplacé l’agenda papier par un iPhone ou un BlackBerry, pour pouvoir synchroniser et « checker » nos mails quand on veut où l’on veut, on a troqué la bonne vieille carte routière contre un GPS, etc. Et ces objets, quel impact environnemental? L’extraction du lithium est extrêmement énergivore, mais c’est plus pratique… Consulter mes rendez-vous sur mon agenda papier me prend autant de temps que sur un portable et il ne connaît pas le bug. Et c’est garanti, l’impact de la production de pâte à papier n’a pas à rougir face à celle d’un microprocesseur, loin de là.
    Il n’y a pas si longtemps, nous ne nous étions pas laissés asservir par la toute puissante technoscience qui guide nos vies et régit nos envies, et nous n’étions pas plus malheureux. Sommes-nous plus libres, plus en sécurité, avec un téléphone portable? Regardons les choses en face…

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