Autrement dit : Non

salon-vivre-autrement_a1o

Quand on demande à quelqu’un de se définir, on fait souvent face à un silence gêné : l’exercice est difficile. Pour la personne interrogée, il est peut-être plus facile de répondre quelque chose comme « je ne sais pas qui je suis, mais je sais ce que je ne suis pas ». Face aux multiples questions qui nous ont été posées, on a envie, à notre tour, de vous dire ce que nous ne sommes pas. Et cela éclairera peut-être certains de nos interlocuteurs (clients, partenaires, hôtes, hôteliers, candidats, …) qui sont parfois, à juste titre, étonnés de notre démarche.

Commençons par notre site Chambres à Part : on est en plein processus de sélection de nos adresses qui « sortent du lot », c’est à dire celles qui ont une histoire, un concept, une déco, un emplacement, bref, quelque chose qui nous donne envie de les mettre en avant. Nous appelons les hôtes ou hôteliers en question (plus exactement : Delphine les appelle …) afin de découvrir ces lieux en y envoyant l’un de nos correspondants, et nous expliquons notre démarche. Et nos interlocuteurs sont parfois surpris. Alors, après l’avoir dit, c’est encore mieux de l’écrire :

  • Nous ne sommes PAS un annuaire ! Une évidence pour nous, mais une surprise pour de nombreuses chambres d’hôtes notamment, car ces dernières sont sollicitées en permanence. Ce positionnement a pour conséquence que nous ne sommes pas rémunérés par les chambres d’hôtes et les hôtels qui, dans un annuaire, payent pour être référencés, et nous ne ferons JAMAIS payer ce référencement
  • Nous fixons nous-même notre ligne éditoriale, ce qui nous permet de rester libres : libres de sélectionner certaines adresses, et certaines adresses seulement, libres d’écrire ce que nous pensons, libres de donner la parole aux internautes, etc …

Continuons avec le nom de notre société : Autrement. Un nom qui a beaucoup de sens pour nous. Mais, avec un peu de recul maintenant, on s’aperçoit que le terme est un peu utilisé par tout le monde en ce moment, parfois pour de bonne raisons, quelque fois à mauvais escient. On a ainsi découvert un festival Partir Autrement (on adhère), un salon Vivre Autrement (pourquoi pas, voir l’image ci-dessus, clicable), on savait qu’on pouvait Construire Autrement (excellente initiative de l’Ademe). Voilà maintenant que certains déclarent faire de le politique Autrement, dormir Autrement, accoucher Autrement … Bref, nous ne sommes pas à l’origine de toutes ces initiatives, loin de là !

Du coup, on va finir par croire que le terme est galvaudé…  Et c’est vrai qu’aujourd’hui, il l’est. Il ne suffit pas de dire que l’on fait les choses Autrement. Il faut les faire. Alors voilà, on se dit qu’on va arrêter de communiquer la dessus, et on va se concentrer sur l’action. Le reste viendra tout seul.

Michel

PS : un grand merci à Vartan Arzoumanian. C’est lui qui m’a inspiré cet article. Jetez un oeil sur son Blog, et notamment sur ce billet concernant Autrement.

Advertisements

2 réflexions sur “Autrement dit : Non

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s