Lancement de RoomRoom.com

 

L’histoire …

… commence dans la cafeteria de l’IAE d’Aix en Provence. Une étudiante du cours de MBA me pose une question toute simple : un jour j’ai réservé une chambre d’hôtel non remboursable, j’ai du changer d’avis, et je n’ai trouvé aucun site web qui me permette de revendre ma réservation. Pourquoi n’existe-t-il pas un tel service ?

Cette question aurait pu rester dans un coin de mon cerveau (je ne compte plus les suggestions d’amis commençant par « ce serait bien si on pouvait … »), mais elle a tout de suite pris une place à part. Parce qu’un tel site rendrait clairement service à de nombreuses personnes, aujourd’hui sans solution alternative. Mais surtout parce que le vendeur ne serait pas le seul gagnant : pour peu que l’offre soit bien positionnée en prix, l’acheteur se retrouverait lui aussi grand bénéficiaire d’un tel service.

En discutant sur le chemin du retour avec mon ami Yann le Fichant (Breton. Rugbyman. Chef d’entreprise. Comment ne pas lui faire confiance ?), je me rends compte que nous sommes typiquement dans une situation pour laquelle un service qui n’existe pas encore ne ferait que des gagnants, et crée de la valeur sans en détruire pour un tiers. Car, et c’est là que ça devient intéressant, que deviennent ces chambres aujourd’hui payées et non consommées ?

Elles sont totalement perdues.

Si vous êtes un client ayant réservé une chambre non remboursable, et que vous ne pouvez finalement pas vous y rendre, quelle que soit la raison, vous pourrez tenter d’appeler l’hôtel ou le distributeur, vous avez très peu de chance d’obtenir le remboursement. Et pour cause : vous avez bénéficié d’un prix plus bas, avec des conditions restrictives, non annulables, et l’hôtelier ou le distributeur est tout à fait légitime lorsqu’il vous dit « Non, je ne peux rien faire ».

 

Le concept

Alors, plutôt que de tout perdre, pourquoi ne pas revendre cette réservation à un tiers, avec un discount plus ou moins élevé suivant l’attractivité de votre offre (on reviendra plus tard sur la définition de cette attractivité) ?

Imaginons que vous ayez réservé une chambre au prix de 100 €. Non annulable et non remboursable. Et que vous ne pouvez finalement pas vous y rendre. Vous allez perdre 100 €. Vous appelez le distributeur. Puis l’hôtel. Toujours la même réponse : impossible de vous rembourser.

En mettant cette réservation en vente, disons, 55 €, vous vous donnez la possibilité de gagner 55 € par rapport à votre situation actuelle (perte sèche de 100 €). A l’autre bout, l’acheteur de votre réservation va faire une économie de 45 €. Les deux parties sont – très largement – gagnantes.

Et c’est là que RoomRoom intervient. Pour mettre en relation ces 2 personnes, Roomroom joue le rôle de place de marché et intervient comme tiers de confiance. Le vendeur peut proposer sa réservation à la vente, avec tous les détails nécessaires (dates, hôtel, type de chambre, prix de départ, etc.). L’acheteur consulte les offres disponibles. Si l’une d’entre elles l’intéresse, il paye, RoomRoom lui garantit que l’offre est bien réelle et, une fois la réservation consommée, reverse au vendeur le prix de la chambre.


Exemple d’offre disponible pour le 18 mars prochain à Marseille.

C’est une mécanique déjà en place, avec un certain succès, sur d’autres secteurs, comme la billetterie de spectacles et les billets de train : voir Zepass, Kelbillet, Trocdetrain, même si ce dernier ne joue pas le rôle de tiers de confiance.

On a partagé cette idée avec notre premier cercle privé ou professionnel, et à chaque fois on a eu le même type de réaction : « c’est génial« , « ça m’aurait bien servi il y a quelques mois« , « excellente idée« . Plutôt encourageant donc, même si cela ne nous garantit pas le succès. Beaucoup de choses peuvent venir enrayer cette belle mécanique, qui n’est aujourd’hui qu’une « bonne » idée qu’il reste à mettre en œuvre.

Quelques mots sur le nom. On a cherché, réfléchi, tergiversé. On s’est même appelé Trocdechambre pendant quelques jours. Et on a eu l’opportunité de racheter ce beau nom de domaine, roomroom.com. Signifiant, prêt pour l’international, ludique, et clin d’œil à HotelHotel, on ne pouvait pas rater ça.

 

L’avenir

Le site est encore en bêta pour quelques semaines. Encore très rustique donc. On l’améliore petit à petit. N’hésitez pas à nous donner votre avis, vos conseils. On part un peu dans une toute nouvelle aventure, très différente de nos autres activités (chambresapart, hotelaparis, hotelhotel), on doit faire preuve de beaucoup d’humilité. Alors n’hésitez pas, même – surtout:-) – si c’est pour nous critiquer. Il y a peut être des choses que nous avons manquées, des questions auxquelles nous n’avons pas apporté de réponses.

Les premières offres sont disponibles ici. Les vendeurs, qui nous écrivent souvent pour quelles raisons ils ont changé d’avis, ont des « tranches de vie » sympathiques. L’un des premiers nous a indiqué qu’il se voyait dans l’obligation d’annuler son voyage car il venait d’apprendre que sa femme était enceinte.

On voit ça comme un signe, et on espère que RoomRoom est bien né !

Michel

Pour aller plus loin, un grand nombre de questions sont abordées sur nos FAQ.

Devenez coworker chez Autrement

Depuis quelques années, le coworking (espace de travail partagé) se développe de plus en plus en France, et forcément Marseille n’échappe pas à la règle ! Les espaces de coworking ne s’y sont pas énormément développés pour le moment, mais… ça, c’était avant qu’Autrement vous propose un espace dédié au sein de ses nouveaux bureaux (oui, parce que depuis le dernier post du blog – en date de 2013 – il s’en est passé des choses !)😉

Situés place Felix Barret, en plein centre de Marseille, nous sommes installés depuis le mois d’octobre 2014 dans de magnifiques (oui oui, vous comprendrez vite) bureaux de 200m2. Et comme nous sommes une petite équipe de passionnés du web et du e-tourisme, on a décidé que ça serait sympa d’accueillir des coworkers dans nos locaux, afin de partager nos expériences, notre bonne humeur et surtout nos superbes bureaux (on aurait pu adopter des chats mais … en fait, non).

C’est aussi, pour nous, un moyen de pouvoir faire de nos locaux un véritable lieu de partage et d’échange entre professionnels, et de partager le coût du loyer.

Le coworking chez Autrement, version pratique

Nous louons des bureaux avec un accès aux espaces communs suivants :

  • une très belle salle de réunion avec possibilité de mettre en place des visio-conférences
  • une grande cuisine toute équipée (plaques, micro ondes, frigo, congélateur et lave-vaisselle)
  • les indispensables type photocopieuse, accès WIFI haut débit, etc.

  

Pour la location d’un bureau, comptez 160 euros / mois HT, payable au trimestre. A notre connaissance c’est assez compétitif, d’autant plus que l’emplacement est assez idéal, devant la préfecture, en plein centre ville. Et le petit bonus, c’est que chez Autrement, on a la bonne humeur et le thé en plus (ou le café mais ça, faut voir avec Jérémy) ! On fournit également le bureau et la chaise qui va avec (sympa hein ?!)😀

On aime avoir comme co-workers des personnes qui sont dans le même état d’esprit que nous, mais aussi dans le même secteur d’activité. A l’heure actuelle, nous accueillons déjà dans nos locaux des coworkers travaillant dans la communication, pour un site de voyage sportif ou bien encore dans les logiciels pour des festivals. Des profils variés, complémentaires, avec qui nous échangeons régulièrement !

Toutefois, nous nous réservons évidemment le droit de choisir nos coworkers, puisque nous souhaitons collaborer avec des personnes qui correspondent à notre univers et à nos envies. Nous avons 4 bureaux disponibles.

Pourquoi venir coworker chez Autrement ?

Louer un bureau chez Autrement, vous l’aurez compris, c’est bénéficier de locaux très bien situés et de la possibilité d’échanger avec des personnes aux profils divers. C’est aussi l’opportunité de vous faire de nouveaux collègues, d’échanger avec d’autres personnes, de proposer vos services ou de demander de l’aide si besoin !

L’idée, c’est vraiment d’entretenir l’esprit participatif qui règne dans nos bureaux. Mettre en commun nos compétences, nos réseaux, échanger… Voici ce qui nous anime chez Autrement !

Et l’on espère accueillir très bientôt de nouveaux coworkers puisqu’il nous reste des bureaux disponibles donc si l’aventure vous tente, alors n’hésitez-pas à contacter Michel (michel(@)autrementlemail.fr) !

Alors… On se voit bientôt ?:)

(article rédigé à 4 mains par Amélie et Coralie)

L’amour dure trois ans

Aujourd’hui 7 octobre 2013, nous fêtons les 3 ans du lancement du site Hotelhotel.com. L’occasion de prendre un peu de recul, et de se retourner sur le chemin que nous avons accompli ces dernières années. Cela fait d’ailleurs quelques jours que je pense à ce billet : que retenir de tout cela ? Il y a tellement de choses : anecdotes, succès, échecs, surprises, joies, déceptions … Le week-end a fait son œuvre, et le sable au fond de l’aquarium est retombé. De ces 3 dernières années, je souhaite retenir 3 choses : notre vision, nos valeurs, nos équipes. Bon, ça fait un peu sérieux et corporate dit comme cela, mais rassurez vous : on va vite rentrer dans le concret.

  • Une vision ?

Ce projet est né d’une vision partagée. L’idée que l’on pouvait faire plus simple, plus pratique et plus transparent dans la recherche d’hôtel sur le web. Et 3 ans plus tard, non seulement cette vision est plus que jamais d’actualité, mais mieux, elle est devenue un véritable service (nos sites web et mobiles), une organisation avec des vraies gens, une entreprise avec des actionnaires, une activité rentable et en croissance forte.

Cela peut paraître tout bête, mais c’est pour nous énorme.

Hotelhotel est maintenant beaucoup plus qu’une idée. Beaucoup plus qu’un projet, certes fédérateur. C’est un business, un vrai, avec des centaines de milliers d’utilisateurs chaque mois, un modèle économique sain et, je me répète, rentable. Non pas que gagner des sous nous obsède à longueur de journée, mais nous avons fait la preuve que l’on pouvait faire le pari d’embaucher 8 personnes (le double dans les 2 ans à venir, si nous continuons comme cela), et vivre d’autres choses que de levées de fond successives. Pour ceux qui sont dans le web depuis longtemps, et qui sont partis de zéro, c’est un accomplissement énorme, et nous savourons cela tous les jours.

Le site couvre aujourd’hui le monde entier, avec plus de 400 000 hébergements. Nous agrégeons et comparons 17 marchands. Notre guide couvre plus de 320 destinations – en Europe essentiellement -. Nos rédacteurs y ont sélectionné les meilleures adresses, pour toutes les cibles (famille, couples, hommes et femmes d’affaires, étudiants fauchés, etc …). Chaque mois des milliers d’internautes réservent une chambre d’hôtel après avoir surfé sur notre site.

Mieux : notre techno de comparaison des prix a été choisie par d’autres sites spécialisés dans le tourisme et le voyage (Holidaycheck, Vinivi, Cityvox, entre autres), car elle est redoutablement efficace.

Alors certes, nous avons eu notre lot de déceptions, de mauvaises nouvelles. Inutile de les cacher d’ailleurs : cela fait partie de notre histoire, et nous ne pouvions pas tout réussir. Pour ne citer que les points les plus importants : nous n’avons pas lancé la véritable V2 de notre appli mobile, que nous avons pourtant bien en tête (sa promesse, son positionnement, les nouveautés qu’elle apportera). Nous avons encore trop de bugs ou, tout au moins, d’imperfections qui rendent l’expérience utilisateur parfois peu fluide, alors que c’est précisément dans ce domaine qu’il faut progresser. Nous avions un plan de développement très ambitieux, qui passait par une grosse levée de fond, que nous n’avons finalement pas pu mener à bien. Sur ce point nous avons revu nos ambitions à la baisse, et, avec le recul, ce n’est probablement pas plus mal. Ce sont aujourd’hui 23 actionnaires qui nous ont fait confiance (des particuliers pour la plupart), et notamment, lors de notre dernière levée de fond, les business angels de PBA. Pour eux – ils nous ont quand même confié leur argent, avec une prise de risque élevée -, mais aussi pour nos équipes, nos prestataires, nos partenaires, nous sommes très très fiers d’avoir respecté nos engagements, avec, pour faire simple, un chiffre d’affaires multiplié par 4 tous les ans, et un break-even atteint en avril 2013, avec 3 mois d’avance sur notre plan de route.

L’hiver dernier nous avons eu l’opportunité de réaliser notre première acquisition : le site hotelaparis.com est venu enrichir un bouquet déjà bien fourni (hotelhotel.com, chambresapart.fr, notre appli mobile, …). Nous sommes en train de travailler à la nouvelle version de ce site qui avait acquis un vrai leadership sur le plus gros marché de l’hôtellerie européenne : Paris.

Bref, on peut être fiers de ces accomplissements, et nous le sommes.

  • Les valeurs.

On avait placé la barre assez haut sur ce sujet. On avait même utilisé cette image, un peu excessive, en disant qu’on se rajoutait un fardeau supplémentaire. On s’est même pris de retours de bâton assez sévères : voir la liste des commentaires sur la question du tag Gay Friendly.

Mais aujourd’hui on a la conviction qu’on a respecté nos engagements et que nous sommes restés cohérents. A titre personnel, je suis même persuadé que c’est l’une des raisons de nos premiers succès. Celles et ceux qui ont rejoint l’équipe l’ont fait, entre autres, parce qu’ils adhéraient à un projet qui avait du sens. Ils ne seraient pas restés si les actes n’avaient pas été conformes au discours. J’ai la faiblesse de penser qu’ils n’ont pas juste rejoint une entreprise pour avoir un salaire à la fin de mois, mais qu’ils adhérent à une histoire, et que cette histoire fait écho à leurs convictions personnelles.

Ces valeurs n’ont pas changé. Nous recherchons toujours la transparence, vis à vis de nos utilisateurs, mais aussi au sein de notre écosystème (partenaires, fournisseurs, prestataires). On ne sait pas faire autrement que baser notre quotidien sur les respect des gens qui nous entourent. On est plus que jamais convaincus que donner une grande autonomie aux équipes est un formidable levier pour bien bosser, pour être heureux dans son taf. Quel que soit l’horaire, quel que soit l’endroit. On essaye de minimiser notre empreinte carbone même si, sur ce sujet, la nature de nos activités rend les choses plus simples.

Une anecdote me revient à l’esprit. Il y a 3 ans nous avions tiré à boulet rouge sur Ryanair. A l’époque le sujet était dans toutes les conversations, et nombreux étaient ceux qui partageaient nos convictions, sans pour autant pouvoir les afficher publiquement, car Ryanair est, dans le secteur du voyage, un acteur incontournable en Europe. Il semble qu’aujourd’hui la justice ait confirmé qu’ils avaient franchi la ligne jaune, et même son bouillonnant PDG fondateur semble revenir, tout au moins dans ses paroles, à une forme de respect à laquelle il ne nous avait plus habitué.

Dernier point, et transition vers la troisième partie de ce – long – post : vous pouvez faire confiance à nos équipes, pour ce qui est du respect de ces valeurs initiales. L’avantage d’avoir recruté de fortes personnalités, c’est qu’elles sont intraitables sur ces points essentiels : je les sais très vigilants sur le respect de nos engagements, et gare à moi si je suis pris en flagrant délit de contradiction. Il est d’ailleurs révélateur que les plus grandes disputes que nous ayons eues (oui oui, parfois le ton monte en interne :-)) n’aient jamais porté sur des sujets fondamentaux, mais plutôt sur des détails d’organisation. A ce sujet je conseille à tous la lecture du best-seller « Ma vie sans planning » , par Jérémy Lecour, notre vénéré CTO.

  • Les Gens

Il y a 2 ans, lors du premier anniversaire de lancement d’HotelHotel, je soulignais déjà à quel point l’équipe était l’élément clé de ce projet.

Je confirme.

Pour éviter de me répéter, je m’en tiendrai à 2 sujets qui illustrent cette conviction.

  • En premier lieu, j’aimerais raconter le parcours de Coralie, qui s’occupe de notre SEO. C’est peu de dire qu’elle apporte sa pierre à l’édifice : les positions d’Hotelhotel sur Google ont énormément progressé ces 2 dernières années. Coralie a commencé par faire un stage chez nous. Vous savez que nous sommes susceptibles sur ce sujet, depuis ce billet. Puis Coralie a fait un CDD, vite enchaîné par un CDI. Je précise que le CDD n’est pas le contrat type chez nous : il faut juste que nous gérions l’augmentation des frais fixes avec prudence, et embaucher un CDI est une décision très engageante, autant la prendre quand nous sommes prêts à l’assumer. Aujourd’hui Coralie a 22 ans (« 23 dans moins d’un mois ! », me précise-t-elle), elle se retrouve en position de manager d’autres personnes (en interne ou en externe) et fait preuve d’une maturité qui nous rend très confiant sur tout le chemin qu’on peut encore parcourir ensemble. Je cite cet exemple, mais il y en a d’autres : Clémence, qui rédigeait des piges pour nous, et qui a été embauchée comme Responsable Éditorial. Colin, qui avait travaillé en presta externe, et qui a rejoint il y a quelques mois l’équipe de dév. Jessica, ex-stagiaire également, aujourd’hui en CDD à mi-temps … Bref, ce n’est pas une vue de l’esprit que de dire, et d’écrire, que chacun a sa chance dans ce projet.
  • En second lieu, j’aimerais m’attarder sur nos anciens. Et oui, il y a des gens qui quittent Autrement, en général pour des raisons tout à fait respectables (privées ou professionnelles). On est fiers d’avoir fait un bout de chemin avec eux, et chacune des leurs réussites nous réjouit. Anne-Laure, partie en Bretagne, a rejoint un projet très ambitieux. Tim est devenu l’un de piliers d’une start-up très prometteuse. Antonin est devenu le Country Manager d’HotelTonight. Willy est aujourd’hui juriste à la CNIL (rien que ça !). C’est bien sûr leurs compétences et leur personnalité qui les ont mené là où ils sont, mais l’idée que nous ayons une place dans leur parcours respectif nous apporte Joie, Félicité et Bonne Humeur (1).

Pour terminer, je souhaiterais prendre encore un peu de recul. Ce très long post n’avait pas pour objectif l’auto-satisfaction. Nous savons ce que nous sommes : une petite boîte dans un marché énorme, ultra-concurrentiel, et nous avons encore énormément de choses à prouver. Ces derniers mois nos principaux concurrents (Trivago, Kayak, TripAdvisor, rien que ça) se sont carrément lancés dans la publicité télé, y compris le dimanche soir à 20h30. Google n’est pas en reste, et affine chaque jour son Google Hotel Finder. C’est peu de dire que rien n’est fait …

Ça tombe bien : l’idée que « ça, c’est fait » est un peu le contraire de notre état d’esprit permanent. Voilà qui nous relie – enfin ! – au titre de ce post : dans le business aussi, rien n’est jamais acquis.

Michel

PS : à choisir, dirigez vous plutôt vers le livre, mieux que le film.

(1) Et pendant ce temps là, Delphine fait des bébés

Autrement recrute un développeur web expérimenté et multi-compétent

Autrement recrute un(e) dev web

La société Autrement — qui édite les sites Hotel Hotel et Chambres à Part — cherche à renforcer son équipe technique avec des personnes expérimentées et multi-compétentes dans le domaine du développement web (au sens large).

L’annonce de recrutement de rédacteurs et les propositions de stage illustrent bien l’état d’esprit général de l’entreprise.

Contexte technique

L’équipe technique est actuellement composée de 3 personnes : Christophe Moins (twitter/GitHub), Colin Darie (twitter/GitHub) et Jérémy Lecour (blog/twitter/GitHub). Elle gère tout se qui se passe dans un navigateur, une appli mobile, un terminal Unix/Linux, …

Le gros de notre travail porte sur Hotel Hotel : un guide et comparateur des hôtels partout dans le monde, fait pour faciliter la recherche et le choix d’hôtels ainsi que la comparaison des prix chez les différents marchands.

C’est une grosse machine, faite principalement de Ruby (avec Rails pour la partie web), de multiples bases de données (MySQL/SQLite, Redis, MongoDB, Elasticsearch), de plusieurs APIs XML/JSON, d’une bonne dose de HTML/CSS/Javascript et d’une paire d’applications mobiles (iOS et Android). Les différents composants sont répartis sur des serveurs sous GNU/Linux.

Nous sommes organisés de manière fluide en essayant d’avoir une approche agile, mais pas dogmatique (cf. présentation From no code to a profitable business par Jérémy lors de RuLu 2013).

Profil recherché

Pour travailler avec nous, il faut être prêt à :

  • travailler seul autant qu’en pair-programming ;
  • intervenir sur plusieurs sujets en même temps ;
  • suivre un plan, mais accepter de le changer souvent ;
  • être autonome et responsable ;
  • basculer fréquemment entre prudence/conservatisme et expérimentation/innovation ;
  • avoir l’esprit d’équipe et communiquer abondamment ;
  • apprendre constamment, par soi-même ou en groupe ;
  • construire pour le long terme (le code et l’équipe).

Modalités

La société est basée à Marseille, mais certains d’entre nous vivent et travaillent ailleurs. Nous nous adaptons aux contraintes de chacun, une fois la confiance établie. Les compétences, la motivation, l’envie d’innover, l’obsession de l’expérience utilisateur … voilà ce qui nous paraît réellement déterminant.

Il s’agit d’une embauche durable, devant déboucher sur un CDI.

Il est évidemment possible de nous contacter et même nous rencontrer pour des questions, faire connaissance et voir si le courant passe, en savoir plus sur les sujets, … Le premier pas est d’envoyer un mail à job [a] autrementlemail.fr ou de contacter directement un membre de l’équipe.

À vous de jouer !

Autrement recrute des rédacteurs en langue étrangère

 

Autrement n’enfile pas les perles, elle cherche à les recruter !

L’équipe édito de la société Autrement qui a créé hotelhotel.com et chambresapart.fr cherche des rédacteurs bilingues pour animer et traduire ses sites dans les principales langues européennes.

Avec Hotel Hotel, nous avons construit un guide éditorial qualitatif (en plus d’un comparateur) qui sélectionne les meilleurs hôtels partout dans le monde, en s’adressant à un public francophone. Notre credo : la qualité et la pertinence du contenu est une vraie valeur ajoutée. La prochaine étape est d’internationaliser notre guide mais il n’est pas question de s’arrêter à la simple traduction du site (même si c’est la première étape). Nous recherchons des rédacteurs bilingues, dont la langue maternelle sera l’anglais, l’espagnol, l’italien, ou l’allemand, qui pourront être responsables des contenus du site sur les pays cibles et qui pourront s’adresser à un public non francophone sans
décalage …tout en conservant notre ton.

Par ailleurs, nous sommes une petite équipe très soudée — bien que géographiquement dispersée (un noyau dur à Marseille, une directrice éditoriale à Bruxelles, un développeur en Ardèche) — qui travaille dans un cadre détendu et transparent, avec beaucoup d’autonomie donnée à chacun. De l’enthousiasme également. Le genre de boîte où les gens se réunissent régulièrement en dehors du boulot, pas parce que c’est « corporate » mais parce qu’on en a simplement envie. Et aussi accessoirement parce qu’il y a une grosse émulation pâtissière au sein de la société et que nous ne ratons jamais une occasion de manger:-).

Pour en savoir plus sur notre histoire et nos valeurs, lire le blog autrementleblog.fr

Plus concrètement le rôle de ces rédacteur(trice)s sera de :

  • Rédiger des news, articles, dossiers liés au tourisme et aux hébergements du/des pays cibles dans leurs langues respectives
  • Être force de proposition sur des thématiques de dossiers et d’articles
  • Coordonner, relire, corriger des contenus fournis par les contributeurs des sites (pigistes, correspondants) dans les pays couverts.
  • Rechercher et sélectionner les meilleures adresses dans chaque ville dans les pays couverts par la langue
  • Améliorer la base de données de lieux (dédoublonnage, vérification de données pratiques, actualisation).

Le profil recherché :

  • De langue maternelle anglais, espagnol, italien, ou allemand et parfaitement bilingue
  • De formation en communication ou journalisme. Avec ça, il faut une bonne plume et une orthographe irréprochable.
  • Plutôt voyageur(se), très curieux(se) et de bonne humeur
  • La rigueur, l’autonomie et la fiabilité sont des qualités très importantes pour nous.
  • Une certaine maturité est nécessaire pour travailler sans flicage
  • Avec au moins une expérience dans la rédaction et l’intégration de contenus web, très à l’aise avec les outils de cet univers (back office, chat, google hang-out, SEO… si ces termes ne vous disent rien, ça va être compliqué) et sensible aux problématiques de référencement.
  • capable, progressivement, d’encadrer d’autres rédacteurs, traducteurs, pigistes, etc …

Conditions : Prestation, CDD ou CDI
Rémunérations : variable suivant niveau d’expérience
Lieu : Marseille ou Bruxelles
Contact : CV + lettre de motivation par e-mail à Marianne Sérandour (ajouter mon prénom @ autrementlemail.fr)

Ce n’est pas la taille qui compte ?

Vous l’avez peut-être vu apparaître sur notre site : nous publions dorénavant un Classement Facebook HotelHotel qui permet d’identifier quels sont les hôtels qui ont le plus de Fans sur le célèbre réseau social. Nous prévoyons de mettre à jour ce classement chaque mois.

Pourquoi un tel classement ?

Le Classement en lui seul ne sert pas à grand chose, si ce n’est, pour les hôteliers les plus actifs, de s’échelonner par rapport aux concurrents. On y reviendra par la suite, mais le nombre de Fans n’est pas l’alpha et l’oméga de la communication online, loin s’en faut. Pourtant, nous avons fait l’effort de relier chaque hôtel présent sur notre site avec la page qui le représente sur Facebook. Un boulot complexe, basé sur un algorithme maison, que nous avons mis plusieurs mois à affiner. Tout ça pour un Top50 ?

Notre objectif était tout autre. En effet, nous voyons 2 grandes raisons pour proposer cette information à nos internautes, dans le but permanent de faciliter la recherche d’hôtel sur le web.

La première raison est très simple : nous somme partis de l’hypothèse que plus un hôtel avait de fans, plus il semblait être apprécié, donc appréciable. Au même titre que d’autres critères (le prix, la note moyenne, les photos, etc…), une mesure le la popularité d’un hôtel sur le réseau aux 800 millions de membres nous a paru un critère de choix pertinent, et nous en avons tenu compte dans l’ordre de classement de nos tableaux de résultat. Concrètement, cela signifie que, toutes choses égales par ailleurs, un hôtel qui a 350 fans sera placé devant un hôtel qui a 25 fans. Attention, ce n’est pas le seul critère, et notre indice de popularité prend en compte d’autres variables, et notamment la plus importante à nos yeux : la note moyenne des internautes. Mais au final nous affinons un peu plus notre moteur, et nous aidons les internautes à identifier plus rapidement les meilleures adresses.

La seconde raison est tout autre : pour tous ceux – nombreux – qui vont régulièrement sur Facebook et qui sont en permanence identifiés (même s’ils ne sont pas sur le moment connectés à FB), cette nouvelle fonctionnalité se révèle très utile. Tout en surfant sur HotelHotel, vous allez découvrir, sans même l’avoir demandé, que certains de vos amis sont fans d’hôtels que vous êtes en train de consulter. Leur photo de profil apparaît en haut de page, et vous apprenez qu’une adresse qui suscitait votre intérêt a déjà été testée et « validée » par quelqu’un que vous connaissez. De moteur de recherche identique pour tous, HotelHotel devient ainsi un moteur de recherche personnalisé, capable d’apporter un résultat qui vous est propre. Exemple en image :

Sur cette copie d’écran on aperçoit 4 vignettes qui représentent 4 des mes amis Facebook, fans du Mama Shelter. On vous encourage à tester : pour peu que vous soyez assez actifs sur FB, vous verrez, c’est bluffant.

Quels enseignements ?

Même si ce n’était pas la finalité d’origine, on a ainsi constitué une base statistique très intéressantes pour mesurer la présence des hôteliers français sur Facebook. Et les résultats sont étonnants. Voici les premières enseignements qu’on en a tirés. N’hésitez pas à nous contacter pour en savoir plus :

  • Plus d’1 hôtelier sur 4 est déjà présent sur Facebook.
  • Parmi les hôteliers présents sur Facebook, plus d’1 sur 2 ne le sait pas ou, tout au moins, ne gère pas directement sa propre page (!)
  • Les villes les plus cosmopolites surclassent nettement les autres villes de taille équivalente : il y a visiblement de nombreux fans étrangers sur les hôtels les plus populaires (voir à ce sujet la comparaison entre Lyon et Nice)
  • Le premier Hôtel de classement est le Costes, à Paris, avec plus de 48 000 Fans  –  une marque qui va bien au delà de l’hôtellerie, ce qui explique probablement cette extraordinaire popularité …
  • … et le 50ième, le Saint Thomas d’Aquin, a tout de même plus de 2 200 Fans

Nous reviendrons plus tard sur les enseignements que peuvent en tirer les hôteliers : le sujet est suffisamment riche pour un nouveau billet sur ce blog. En attendant, n’hésitez pas à nous remonter vos remarques sur cette nouvelle fonctionnalité.

Ah j’allais oublier : vous n’êtes pas déjà fans d’HotelHotel sur Facebook ? Pour le devenir, c’est par ici.

Michel

HotelHotel, 1 an après

Il y a 1 an jour pour jour, nous lancions le site HotelHotel.

Aujourd’hui j’aimerais revenir sur les 12 mois qui viennent de s’écouler et prendre un pas de recul. Prendre un peu de distance, c’est la meilleure façon de voir les choses en relief. Alors passons à la 3D et regardons dans le rétroviseur. Un an d’aventure Autrement, franchement intense, et riche de très nombreux enseignements. Après avoir mis toutes mes idées sur un brouillon, j’en retire 3 conclusions fortes :

  • La vie n’est pas un long fleuve tranquille (merci Etienne)

On savait, en attaquant le marché du voyage en ligne, que ce serait difficile. Un environnement très concurrentiel, des acteurs puissants, innovants, et, pour certains, brillants. Des enjeux financiers énormes (pour ceux que ça intéresse, allez jetez un œil sur le formulaire d’introduction en bourse de TripAdvisor) et, en face, une équipe de morts de faim créatifs et passionnés, mais aux moyens assez limités. Je me souviens avoir raconté à l’équipe qu’on s’attaquait à l’ascension de l’Everest, en short et en basket, alors que nos concurrents avaient une logistique plus lourde et plus adaptée à ce type de sommet. Et je leur disais, dans la foulée, qu’on s’était rajouté quelques pierres dans le sac à dos, avec nos valeurs, dont certaines sont assez éloignées de la recherche du profit …

Bilan : c’est dur. Très dur (Rocco, sors de ce corps). Chaque pas est un effort, et on avance lentement. Même s’il nous est arrivé de théoriser les avantages du Slow Internet, il faut bien reconnaître qu’on avait imaginé aller plus vite. Par rapport à notre plan de route, notamment financier, on est dans les clous, mais on espérait avoir réalisé plus de choses, notamment en terme d’innovation sur l’expérience utilisateur. Nous avons délibérément choisi d’investir la grande majorité de nos ressources dans l’amélioration permanente de nos produits, avec une vision très long terme, et c’est une stratégie assez atypique dans le web, finalement.

On a avancé pas à pas, de façon très méthodique, sans faire de grands sauts. Et les résultats sont là – je vais y revenir -, mais il faut avoir le cœur bien accroché. Typiquement il nous est arrivé de vivre une grande victoire du type « on a franchi cet objectif de X réservations par jour » et, le lendemain, une mauvaise nouvelle nous faisait reculer d’un pas après en avoir gagné deux. Jamais l’occasion d’enquiller 3 bonnes nouvelles d’affilées, pas de temps pour l’euphorie. De loin, on pourrait nous trouver un peu masos : mais pourquoi choisir un projet aussi difficile, porteur d’autant de difficultés ? Alors que faire de l’argent sur internet, sans être facile, est un objectif somme toute atteignable pour une équipe de collaborateurs qui bossent dans le web chacun depuis de nombreuses années. Ce qui nous anime, et qui nous fait accepter ce quotidien assez rock-n-roll (et surtout anxiogène), c’est précisément notre vision, et nos convictions, qui, elles n’ont pas changé d’un iota. Mais avant de revenir la dessus, voici quelques résultats bien concrets qui nous montrent, avec ce fameux pas de recul, qu’on a bien avancé dans notre ascension :

  • le site HotelHotel fonctionne vraiment bien : le taux de transformation du site est excellent, au même niveau que les meilleurs centrales de réservation d’hôtel, alors même que nous sommes un intermédiaire de plus dans l’acte de réservation. Nous sommes bien au delà de nos prévisions sur cette variable clé, peut-être la plus importante de toute, car elle montre que les internautes réservent leur hôtel après avoir utilisé notre site, ce qui est bien la finalité !
  • nous couvrons maintenant plus de 200 pays, avec 13 partenaires, pour plus de 260 000 hébergements dans le monde
  • la technologie que nous avons développée intéresse d’autres acteurs du eTourisme : nous savions dès le début que le développement de notre moteur en marque blanche était un axe de développement majeur, et c’est ce qui est en train de se passer; nous espérons annoncer de bonnes nouvelles sur ce sujet très bientôt

Bref, on a quand même bien avancé !

 

  • Notre vision et nos convictions n’ont pas changé d’un pouce

C’est ce qui nous anime depuis le début, et c’est ce qui nous fait avancer : notre vision n’a pas changé. Nous pensons plus que jamais que la recherche d’un hébergement en ligne est encore trop souvent complexe pour les internautes, et que nous avons les moyens de changer cela. C’est notre Everest à nous, et on distingue bien le sommet. Il se détache nettement, il est encore loin, mais on pourrait presque le toucher. Le chemin pour y parvenir est très, mais alors très pentu, et nous devons accepter de changer parfois d’itinéraire.

Mais pas d’objectif.

Voilà qui me rappelle certains heures de l’aventure Cityvox, en 2002-2003, lorsque la bulle internet avait éclaté, et que nombreux étaient ceux, autour de nous, qui ne comprenaient pas notre entêtement. Nous (Bertrand Bigay, Bertrand Gstalder, Philippe Guguen et moi-même) étions convaincus qu’il y avait de la place pour un Cityguide tel que Cityvox, et que le temps nous donnerait raison. C’est ce qui s’est passé, avec la forte croissance de l’audience du site à partir de 2005.

Quant à nos convictions, elles sont même renforcées. Sans revenir sur le détail de chacune d’entre elles, j’aimerais donner deux exemples concrets : l’évidence que représente pour nous un management basé sur l’autonomie et la confiance, d’une part; la transparence, d’autre part.

Sur le premier sujet, nous avons maintenant le recul nécessaire pour affirmer que oui, ça marche, au moins pour de petites structures : on peut laisser une grande autonomie aux collaborateurs, dans leur emploi du temps, dans leur lieu de travail, etc. Aujourd’hui la moitié de l’équipe fait parfois la sieste au bureau:-). Marianne est à Bruxelles, Christophe est en Ardèche, et Anne-Laure vient de s’installer en Bretagne. Tim ne sait toujours pas ce que c’est que de mettre un réveil, et Jérémy emmène sa fille à la piscine le mercredi matin. Et tout ça fonctionne très bien. Il y a de la déperdition d’énergie, certes, notamment avec le travail à distance, mais je me plais à imaginer que tous ceux que j’ai cité sont heureux de pouvoir bosser comme ça, avec leur rythme et leurs contraintes, ce que tant d’organisation ne permettent pas.

Concernant la Transparence, la récente condamnation d’Expedia vient de rappeler qu’il y a toujours une grande valeur à être d’une grande franchise avec les internautes. Proposer des hôtels pourtant complets dans nos listes de résultat nous a toujours paru évident, et dire qu’ils étaient complet chez un marchand, plutôt que complet dans l’absolu, est une seconde évidence. En revanche il ne faut pas tout mettre sur le dos d’Expedia, qui paye là (un peu pour tout le monde, d’ailleurs, et notamment pour ses concurrents) le déséquilibre instable qui s’est instauré entre hôteliers et centrales. Ma conviction est que tout devrait rentrer dans l’ordre, car ces deux groupes d’acteurs ont trop d’intérêt en commun pour se faire la guerre sur la durée.

 

  • Les hommes, les hommes, les hommes

Je ne sais plus qui disait que les 3 réussites du Commerce étaient « L’emplacement, l’emplacement et l’emplacement ». J’ai envie de transformer ça en « Les hommes, les hommes, les hommes » lorsqu’il s’agit de lancer une start-up à forte consonance techno. Non seulement parce que l’essentiel des ressources d’une entreprise – dans ces premières années – est consacré aux salaires, mais aussi et surtout car il s’agit d’une aventure humaine, essentiellement.

Avec cette année de recul supplémentaire, je peux l’affirmer plus que jamais : autour de moi s’est constituée une équipe formidable, qui me renvoie une énergie dingue – j’en ai besoin – et qui a un talent fou. Je voudrais éviter le syndrome « cérémonie des Césars », et par conséquent je ne les citerai pas un par un. Mais je profite de ce long (!) billet pour leur dire tout le plaisir et la chance que j’ai de bosser avec eux. Pour faire court : je suis entouré de gens ultra-compétents, fiables, motivés, et qui croient autant que moi (parfois même plus que moi) que nous allons réussir.

Ça me suffit largement pour me que je me dise, dans les moments difficiles, ceux où on se sent prêt à baisser les bras, que non, il faut continuer, il faut réussir cette aventure, avec eux. Ces moments sont rares, mais il y en a, et c’est justement là qu’il est important d’être bien entouré. Un grand merci à ma dream team, donc.

Bon, voilà, c’était le billet le plus long de l’histoire de ce blog, mais il fallait que tout ça soit dit !

Et bon anniversaire HotelHotel !